Bienvenue à Vous !

Parce qu'il m'est très agréable de faire partager ma vie aux gens que j'aime

mais que le temps me manque toujours pour pouvoir le faire correctement et individuellement,

j'ai crée ce "blog"  qui devient un outil de communication très utile pour moi ! 

Je peux prendre le temps d'exprimer des impressions, des sensations et même des sentiments.

Bienvenue dans mon monde !

Et faites de beaux rêves...  

Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /Oct /2006 10:34

 

Afin d'en savoir un peu plus sur moi, voici quelques éléments de réponse dans ce portrait chinois...

Alors si j'étais :

Un animal : je serais marmotte pour passer mon temps à dormir ou chat pour la même raison et recevoir pleins de caresses ! Ah, la vie de chat, quel pied !!

Un végétal :ce serait l'orchidée. Une fleur simple, épurée et sophistiquée à la fois.

Un des 4 éléments : l'air parce qu'il est comme mon caractère ! Parfois douce brise, rarement bourrasque, exceptionnellement tempête !!

Un personnage de légende : une fée pour transformer les choses ou les gens d'un coup de baguette magique ! Et hop !

Une qualité : patience. Dans n'importe quelle situation, je sais faire preuve de beaucoup plus de patience que la moyenne !! Petite, je défaisais les noeuds des chaînes en or ou des pelotes de laine. Grande, je passe des heures au point de croix !!

Un défaut : perfectionniste. C'est mon problème. Je ne sais pas faire les choses simplement. Il faut toujours que je les fasse mieux que les autres. (Une hérédité paternelle !)

Une œuvre d'art : la tour Eiffel. Je n'ai pas de raison précise. C'est la première chose qui m'a traversé l'esprit !

Un plat : une raclette. Un plat qui me ravit les papilles et qui en plus est synonyme de convivialité, d'amis et de rires.

Une boisson : Coca vanille. Je suis fan et je crois bien être une des seule à aimer ce goût-là. A tomber !!

Une couleur : bleu. Comme la mer près de laquelle j'ai toujours vécue, comme mon uniforme. Le bleu m'apaise.

Un chiffre : Le 7

Un pouvoir magique ou un don : avoir le nez de ma sorcière bien-aimée ! Pour suspendre le temps, déplacer des objets, me téléporter !

Un objet : un lit, quelle merveilleuse invention !!

Un film : Flashdance ou comment aller jusqu'aux bouts de ses rêves !

Un livre : "Et si c'était vrai" de Marc Lévy. Ou comment accepter l'incroyable. 

Un lieu : l'Afrique (rien d'étonnant...!) J'attends impatiemment le jour d'y retourner.

Un conte de fées : la Belle au bois dormant. Parce qu'elle dort tout le temps du récit pour ne se réveiller qu'au meilleur moment : le baiser de son prince charmant. Waouh ! Plus romantique n'existe pas ! 

Une confiserie : une pomme d'amour. Dur à l'extérieur et tendre à l'intérieur. (Un peu comme moi maintenant) 

Une voiture : Une Lamborghini Countach. Blanche. Waouououh.......

Un métier : photographe: pour faire ressortir le meilleur des gens. J'adore faire des photos ! Depuis gamine !  

Un cosmétique : un crayon noir pour les yeux. C'est mon secret pour les révéler ! ;-)

Un produit de luxe : un jet privé. Pour partir quand je veux, où je veux (à défaut de pouvoir me téléporter !! hé hé !!)

Une chanson : Hero de Mariah Carey. Parce qu'il y a un héros en chacun de nous...

Un sport : ah ! Je déteste le sport ! Mais j'adore danser ! Alors je dirais un cours de danse (jazz, salsa, de salon...)

Une devise : carpe diem : profiter du jour présent, un peu comme si c'était le dernier, du lever jusqu'au coucher, sans en perdre une miette...

Un pêché capital : la gourmandise. Même à Koh Lanta, ils ne peuvent pas résister à l'appel de la pizza !!!

Un jour de la semaine : pour moi qui vis en décalé, aucun ne me parle plus qu'un autre. Si je vivais normalement, je dirais le vendredi, car il serait le dernier avant le week-end!!

Un phénomène naturel : l'arc-en-ciel. Incroyable. Fugace. Qui émerveille petits comme grands ! Magie de la nature. En plus il paraît que l’on peut trouver un trésor au pied d’un arc-en-ciel…  

 

 

 

J’attends donc vos commentaires… A bientôt.

Pour confirmer ce qui a été dit sur moi dans les commentaires concernant l'Excalibur, voici une photo prise en 1989 :

Et j'aurai bien aimé en avoir une avec la countach... mais ça ne se trouve pas aussi facilement sur les parkings de nos jours !! 

 

 

Par Cowboy - Publié dans : metoyou
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Mercredi 26 juillet 2006 3 26 /07 /Juil /2006 10:42

 

Qui n'a pas vu ce film culte où le rebel John Travolta rencontre la romantique Olivia Newton-John ?? 

GREASE est l'adaptation au cinéma d'un spectacle musical datant de 1971 et ayant pour cadre la jeunesse des années cinquante.

Et hier soir, je suis allée voir cette comédie se produire au Grimaldi Forum de Monaco.

 

Après avoir vu le film "comme tout le monde", j'ai eu la chance en 1994 d'applaudir la troupe de Grease au Dominion Theatre de Londres, pour mes 20 ans... Ma première sortie en Music Hall fût un vrai bonheur : mise en scène, costumes, chansons, tout était réuni pour me faire rêver !

12 ans plus tard, à l'occasion d'une bougie de plus, j'assiste à nouveau à ce show haut en couleurs ! Et si pour ma part, j'ai pris une ride de plus (d'expression, il va de soi !), ce spectacle est resté le même ! Le jeu des chanteurs-danseurs-comédiens est toujours aussi piquant, les danses sont toujours aussi dingues et les chansons, qui ne les connait pas par coeur ??

Les spectateurs marquaient le rythme de la tête, du pied ou des mains, c'était une véritable communion, une osmose parfaite entre "eux" et "nous" ! Et personne ne voulait que ça s'arrête !!

Et pour ce qui est du choix de Danny Zuko... Les fiiiiiiiiiiiiiiilles !! Vous allez craquer, c'est sûr ! Quel beau gosse ! Un sourire ravageur, un jeu de hanches terrible et une voix ! Mamma mia !

C'est lui : Jarrod CARLAND... Ok, vous n'en voyez qu'un "bout" mais déjà, vous vous rendez compte qu'il est mimi, non ?? Il me rappelle vaguement quelqu'un...  

Donc, un conseil, dès que vous voyez cette affiche près de chez vous, n'hésitez pas : foncez !!

Et n'oubliez pas votre blouson de cuir noir ni votre pot de gomina (grease !!)

 

 

 

Par Cowboy - Publié dans : metoyou
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Lundi 29 mai 2006 1 29 /05 /Mai /2006 09:34

Qu'est-ce que "Me To You" ??

Il est vrai que c'est un drôle de nom pour un blog... Traduit de l'anglais, ca voudrait dire "Moi pour Toi" ou pour "Vous", au choix, et c'est bien ce que je fais : je VOUS donne un peu de MOI au travers de ces articles.

Mais "Me To You", c'est aussi le nom d'un ours en peluche que vous avez sûrement déjà rencontré en magasin :

 

Une nouveauté, donc, pour vous, j'adore les peluches ! Ma maison en est remplie ! On pourrait même croire que j'ai pleins d'enfants tellement j'ai de peluches ! Chaque pièce en possède une ou plusieurs !  Je suis une grande fille à l'extérieur mais encore une enfant là tout au fond de moi !...

 

 

Quand je pars en voyage, j'emporte toujours une peluche avec moi. Jamais la même pour ne pas susciter la jalousie... Et dans ma voiture, un "Me To You" veille sur moi.

Et vous, je suis certaine que vous avez aussi une peluche que vous aimez et que vous gardez bien précieusement, non ?? 

 

 

 

Par Cowboy - Publié dans : metoyou
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Samedi 18 mars 2006 6 18 /03 /Mars /2006 10:54

Ah, ah, voilà un terme sur lequel vous allez revenir car "bizarre" et nouveau...

Le Scrapbooking est un de mes hobby préféré. En quoi consiste cette activité ? Vous allez adorer : à mettre en scène vos photos dans des albums de façon originale. Tellement originale que vous n'ennuierez plus jamais les personnes à qui vous les présenterez !!!! Et je ne me trompe pas en disant que ça vous est déjà arrivé : de passer de longues heures devant des photos de vacances de vos amis ou des membres de votre famille sur lesquelles vous ne trouvez aucun intérêt si ce n'est que "ah sur cette photo tu as un gros nez" ou encore "ben dis donc je ne savais pas que tu avais la même petite robe d'été que moi !!"... Bref, pire encore ce sont les films de vacances mais je vous épargne ce sujet pour cette fois...

Le Scrapbooking... Vous voulez en savoir plus. Je comprends. Tout d'abord sachez que c'est beaucoup d'investissement. Cela prend en effet beaucoup de temps ! Trouver des idées de mise en scène, ce n'est pas toujours évident. Puis il faut beaucoup de matériel ! 

Le Scrapbooking se travaille, en général, sur des feuilles de papier assez grandes 30 cm x 30 cm, ce qui n'est pas courant. On est plus habitué à du format A4, feuilles normales quoi ! Mais pour cette activité, vous verrez qu'en fin de compte le format 30x30 est beaucoup plus... exploitable !

 

 

Pour commencer ma première page, j'ai tout d'abord acheté un gabarit en plastique (ou pochoir) en forme de fleur :

Ensuite, il faut choisir les photos que vous voulez mettre en scène. Alors un conseil avant de vous lancer : rassemblez-les d'abord par années, thèmes ou événement afin de vous y retrouver. Pour ma part, je les classe dans une boîte à chaussures et je fais des "séparations" sur lesquelles je note l'année ou l'événement.

Quand j'ai fait le choix de mes photos : le plus dur reste à faire. Les positionner sous le gabarit afin de savoir comment les orienter et les découper sans perdre l'essentiel ! C'est sur cette étape que l'on passe le plus de temps. Avec un crayon aquarellable, je dessine le contour à découper et ensuite j'efface les marques avec un chiffon doux.

 

Puis vient le moment de la découpe. Réservez vous un ciseau pour cette activité ainsi qu'un ciseau de précision, plus petit. Ensuite le collage. Sachez que tout le matériel de scrapbooking est sans acide afin de préserver le plus longtemps possible dans le temps vos photos. Donc papier sans acide, colle sans acide et il faudrait même protéger vos mains afin de ne pas "abîmer" vos photos mais je ne le fais pas alors je ne vais pas vous pousser à le faire !

Ca ne s'arrête pas là. Vos photos sont collées, très bien, vous avez fait le plus gros, mais il faut encore embellir votre page avec des gros titres, des légendes et vous pouvez rajouter toutes sortes de stickers, de boutons, d'oeillets ou toute autre fantaisie que vous possédez !

Dans cette activité, deux choses sont indispensables : le temps et un peu d'imagination !

Ma première page ressemble à ça :

Elle n'est bien sûr pas terminée puisque l'étape des titres et légendes et autres embellisements ne s'y trouve pas mais ça vous donne déjà un aperçu.

Vous êtes tentés ?? Alors bienvenue dans l'univers du scrapbooking !! Attention, le virus est très contagieux !

Voici des sites à visiter pour vos premiers achats par exemple : 

- www.scrapmalin.com

- www.scrapinette.com

et bien évidemment, chercher "scrapbooking" sur votre moteur de recherche préféré et il vous enverra voir des tas de sites sympas ! 

Bon scrapbooking à tous et n'hésitez pas à m'envoyer vos premières oeuvres !

 

Par Cowboy - Publié dans : metoyou
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Mercredi 9 novembre 2005 3 09 /11 /Nov /2005 00:00

 

J'aimerai vous parler d'un film...

Maintenant que vous en savez un peu plus sur le Canada, je vous invite à voir d'urgence ce magnifique film sur la vie d'un des derniers trappeurs dans le Grand Nord. Vous ne pourrez pas restés indifférents devant la beauté des paysages et la vie "à la rude" de Norman Whinter.

 

 

 

L'histoire :  Norman Winther est l’un des derniers trappeurs à entretenir avec les majestueuses Montagnes Rocheuses une relation d’échange fondée sur une profonde connaissance du milieu et un grand respect des équilibres naturels.

Avec sa femme, Nebaska, une indienne Nahanni, et ses fidèles chiens de traîneau, Norman nous emmène à la découverte d’un autre monde rythmé par les saisons. Randonnées dans la froidure de l’hiver, descentes de rivières tumultueuses, attaques de grizzly et de loups sont le quotidien du trappeur.

Norman cultive sa vie comme un art de vivre dans ce monde où les blizzards soufflent parfois plus fort que les mots. Ce film est un hymne aux pays d’en haut et à la magnificence de ces vastes espaces sauvages.

LE DERNIER TRAPPEUR aborde des thèmes simples et universels qui parleront à ceux qui aiment la nature et à ceux qui veulent mieux la connaître…

Les “vrais” trappeurs, les David Crockett de notre enfance n’existent plus. Devant la diminution du prix des fourrures, les trappeurs d’aujourd’hui se sont mis à employer des techniques modernes de déplacement et de chasse, de façon à pouvoir trapper sur de plus grands territoires.

Pour prélever plus de peaux, ces “nouveaux trappeurs” se sont mis à occuper les territoires laissés libres par tous ceux qui ont regagné les villes et de l’argent plus facile. Désormais, ils utilisent l’avion, la motoneige, le téléphone portable et des moyens électroniques de communication avec des services de météo et de détection des grands mouvements des troupeaux de caribous ou de bœufs musqués…

Ils sont devenus des trappeurs modernes à l’image de nos paysans qui, depuis leur tracteur climatisé et automatisé, programment sur leur ordinateur de bord, la profondeur de labour ou la dose de maïs à semer.

Pourtant, il reste quelques uns de ces irréductibles trappeurs qui conservent encore les rudiments d’une ancienne philosophie de l’adaptation de l’homme à la nature. Un de ces trappeurs s’appelle Norman Winther. Il trappe depuis toujours et n’a pas besoin de toutes ces choses que la société pourrait lui offrir. Il est un des derniers représentants d’un certain art de vivre en harmonie avec la nature.

Norman, sa femme Nebaska, et leurs chiens se nourrissent du produit de la chasse et de la pêche. Son traîneau, ses raquettes, sa cabane, son canoë, il les fabrique lui-même avec le bois et l’écorce qu’il prélève dans la forêt. Nebaska tanne le cuir à l’ancienne, comme le faisaient autrefois les Indiens Sekanis avec le tanin contenu dans la cervelle de l’animal, puis en fumant la peau. La trappe des lynx, castors, martres, loups et wolvérines leur fournit le reste.

Norman est un sage persuadé que la notion de partage et d’échange avec la nature est essentielle à l’équilibre de ce drôle d’animal qui se trouve au sommet de la chaîne alimentaire : l’Homme.

C’est pour cela, que Norman a accepté l’idée de faire ce film, pour témoigner, pour laisser derrière lui une trace qui ne soit pas aussi éphémère que toutes celles qu’il a si souvent laissées dans la neige.

 

 

Pour vous en faire une meilleure idée, allez jeter un oeil sur la bande annonce de ce film...

 

 

Par Cowboy - Publié dans : metoyou
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Jeudi 3 novembre 2005 4 03 /11 /Nov /2005 00:00

 

 

Qui n'a pas encore lu l'histoire émouvante de Lauren et Arthur ?

Si vous ne savez même pas de quoi je parle, une seule chose : foncez chez n'importe quel revendeur et achetez ce roman les yeux fermés ! Vous ne serez pas déçus...

Un avant-goût : Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s'étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l'autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ?

Et si c'était vrai ?

S'il était vrai qu'Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secrat de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n'entend ?

Vous êtes mordus ? Je vous assure que c'est une magnifique histoire racontée par Marc Lévy :

 

C'est une histoire d'amour racontée par un homme pour des femmes. Avec sensibilité et finesse. Il ne dérape jamais dans le vulgaire et nous touche toujours, en plein coeur. Tellement, que j'ai pleuré à la fin !!

Vous me direz : il m'en faut peu ! Mais je connais des filles plus "dures" qui se sont laissées aller à la même peine après les dernières lignes...

Et on en voulait encore... J'ai lu ce livre une dizaine de fois. Comme un très bon film que je ne me lasse pas de voir et de revoir !

Vous revoir...

C'est d'ailleurs le titre de la suite ! Qui est sorti en début d'année 2005 et que des milliers de femmes ont acheté pour en savoir plus sur la belle histoire de Lauren et Arthur.

Encore une fois, aucune déception... C'est une vraie suite qui se lit quasiment d'une traite tant on veut connaître la fin... Heureuse ? Je ne vous dévoilerai rien...

Steven Spielberg a adoré lire "Et si c'était vrai" et a tenté de nous le retranscrire sur grand écran... Son projet, du même nom, sort dans nos salles le 23 novembre prochain. Après lecture des critiques américaines, il ne faut pas s'attendre à retrouver trait pour trait le roman. Il en a fait une adaptation.

 

  

 

 

 

Par Cowboy - Publié dans : metoyou
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Lundi 31 octobre 2005 1 31 /10 /Oct /2005 00:00

Mercredi 26 Octobre : ça y est, enfin, je vais au concert de la chanteuse qui me vibrer au plus haut point :

Lara Fabian

 

Tout le monde connait ma grande passion pour Patriiiiiiiick, et bien là c'est pareil mais en moins "déjantée", ben oui j'ai... grandi ! Je suis plus posée... Hum, hum...

La salle de ce soir est très agréable et les fauteuils sont très confortables. Pour assister à sa première partie : un jeune québecois Nicola Ciccone, c'était parfait... Ses chansons étaient très chouettes, mais au bout de la 4ème, on s'impatientait un peu. Tellement, en fait, qu'à un moment toute la salle l'a applaudi alors qu'il n'avait pas terminé sa chanson. Oups...!

Après son passage, la salle était en ébullition, nous ne savions plus quoi inventer pour appeler notre Star, l'encourager, l'acclamer... Ca criait, ça tapait des mains, ça sifflait, bref un public intenable et impatient de retrouver celle tant attendue depuis une heure maintenant !  

Alors que les lumières sont toutes éteintes, que le rideau est encore baissé, Lara entame "Je t'aime" a capella. Quelques secondes plus tard, le rideau se lève, les lumières s'allument et l'on ne voit pas encore Lara. En revanche, on découvre un 9 gigantesque au milieu de la scène, tournant sur lui-même pour laisser peu à peu apparaître Lara assise toute de blanc vêtue. Lumières et décors blancs-transparents, elle donne le ton de son spectacle dans une belle et pure interprétation de ce "Je t'aime" sans aucun accompagnement. Au terme de ce titre, le public niçois lui réserve un accueil plus que chaleureux !

Lara enchaîne aussitôt très en rythmique avec "Les Homéricains", ce titre de l'album 9 qu'elle interprète seule, contrairement à la version album en duo avec Melissa Mars. Accompagnée par 6 musiciens et 4 choristes, Lara donne le ton à un spectacle haut en couleur et dans une présence scénique étonnante. Le public est survolté tant il savoure ces moments d'échange avec son idole.
Ce titre qui fait référence aux américains est la première version Live qu'il nous est donné d'entendre ! Et quelle version !

"J'y crois encore" Ici Lara revient sur un titre phare de l'album Nue (2001), qu'elle revisite de façon magistrale, dans une version acoustique et toute en variation vocales par rapport à l'original. A noter la participation active de ses choristes en lieu et place des cordes qui prédominaient auparavant.

"Il ne manquait que toi" C'est alors que Lara nous dévoile la symbolique histoire de cette chanson. Ce fut le premier titre qu'elle écrivit pour ce nouvel album, pour seul manquant la détermination exact du "toi". A sa rencontre avec Jean-Félix Lalanne elle prit alors tout son sens au son de la musique alors composée par lui-même, et dans une interprétation d'une douceur exceptionnelle. Chanson préférée de Mag...

"Tu es mon autre" Initialement en duo avec Maurane, Lara l'interprète seule avec néanmoins ses choristes.

"Si tu n'as pas d'amour" Ici Lara se lâche totalement, de façon similaire au clip et cela nous en donne une version d'un dynamisme impressionnant. A relever également son humour débordant.  

"Silence" Encore un titre datant de "Nue" que Lara a su revisiter tout en subtilité, une jolie façon d'écouter la musique du silence. Dans un jeu de mot bien adapté avec la présence de nombreuses percussions, Lara nous offre une version originale, mêlée notamment à son adaptation anglaise sur l'album "Wonderful Life".

"Sperenza" Un des moments fort de son tour de chant. Lara rend hommage à ses parents en nous narrant la rencontre de ceux-ci. De toute évidence, le public entre dans cette magnifique tranche de vie, qui on peut le dire, reste hors du commun, même si à l'origine, les rencontres sont ordinaires. L'émotion est très présente, tout particulièrement lorsque sur les grands rideaux blancs du fond de scène, les portraits de ses parents apparaissent. Au terme de ce titre, un portrait de Lara âgé d'une dizaine d'années apparaît sur le grand 9 au milieu de la scène. Ce titre était déjà grandiose sur la version album, et sur scène autant dire qu'il prend une dimension exceptionnelle. Il est clair que l'émotion est à son comble lorsque Lara achève ce titre. 

"I guess I loved you" En quelques mots, Lara évoque le souhait parfois de son public qu'elle rencontre de lui chanter plus souvent des titres de son répertoire anglais, dans laquelle elle sait si bien faire transparaître ce qu'elle appelle " la langue des Anges". Sur ce titre issu de l'album "Wonderful Life", Lara nous offre une version piano-voix d'une profondeur exceptionnelle. Sa voix est cristalline et me ferait souvent penser aux interprétations de Barbra Streisand.

"Broken Vow" Elle enchaîne directement sur Broken Vow, titre provenant de son premier album éponyme, et composé par Walter Afanassief, qui travailla longtemps avec Barbra Streisand. Que dire de cette interprétation magistrale si ce n'est que Lara est au sommet de son art. Elle maîtrise sa voix avec une aisance qu'il est rare de rencontrer et l'intensité de son texte nous plonge dans les méandres de la relation homme/femme.

"Humana" Après trois titres d'une rare émotion, Lara nous ramène à cette réflexion universelle, à savoir l'être humain. Humana, que l'on retrouve sur chaque tournée ne prend pas une ride, mais au contraire grandit avec toujours plus de vie, de dynamisme, de sonorités et de voix différentes. Elle fait participer son public (en délire !) en le faisant chanter à la manière d'un karaoké puisque les paroles de la chanson apparaissent sur les rideaux blancs derrière elle. Un grand et beau moment.

"Un Ave Maria" Tout naturellement après Humana, c'est un Ave Maria qui nous est offert comme une prière et qui ne peut que compléter notre réflexion. Ce titre provenant de 9 prend tout son sens sur scène et dans cette interprétation exceptionnelle, que le public écoute presque religieusement.

"Immortelle" Titre bien connu de "Nue", "Immortelle" reste un incontournable de son tour de chant, l'interprétation est spectaculaire et cette version s'avère bien différente de l'original dans la mesure où les violons sont aisément remplacés par des guitares.

"Bambina" En guise d'introduction à "Bambina", Lara nous offre un grand moment d'humour, je parlerais même de sketch tant elle a ce don en elle de faire rire. Elle revient 30 ans en arrière, prend une voix et un comportement de petite fille et c'est un vrai délice que de voir Lara se lâcher de cette façon. Le public rit aux éclats et la découvre ainsi sous un autre jour, celui qu'on lui connaît peu.

"Le Tour du Monde" "9" est de retour dans un tour du monde où le public se réjouit d'embarquer. L'ambiance dans la salle est toujours à l'écoute et découvre également ici, Lara sous un autre jour. Très belle interprétation live, on en redemande... Même si l'absence de Jean-Félix nous déçoit un peu.

"Tout" Là autant dire que ce fut un grand moment. Lara nous annonce la couleur en nous informons que la version de ce titre a grandement été modifié et que si nous préférions la version précédente, il nous suffirait d'appuyer "tout" simplement sur le bouton sous notre siège. Ce ne sera pas nécessaire car dès les premières notes, le public s'enflamme. C'est donc sur un rythme de bossa-nova que Lara nous interprète "Tout", qu'il n'est plus nécessaire de présenter tant nous le connaissons sur le bout des doigts. Cette version latino est tout simplement géniale et Lara se laisse aller à des improvisations vocales magistrales.

"L'homme qui n'avait pas de maison" Ce titre qui rend hommage aux sans abris québécois nous fait clairement prendre conscience de la chance que nous avons et il est impossible de passer à côté. Lors du tournage d'un de ses clips à Montréal, un sans-abri lui avait demandé d'écrire une chanson sur ce thème avec pour seul souhait que celle-ci soit gaie et optimiste. Forte de son talent d'auteur compositeur, Lara a su nous délivrer un titre surprenant tant la notion de liberté et de pudeur sont omniprésents. Le public n'est pas indifférent bien au contraire. En regardant à côté de moi, je pouvais aisément lire les paroles sur les lèvres de tout ces gens. Une belle récompense pour elle et pour "lui".

"Ne lui parlez plus d'elle" Voila un thème que Lara a peu souvent abordé : Est-ce toujours les hommes qui trompent ? Lara nous donne explicitement sa réponse : "Détrompez-vous !"... Au terme de cette chanson, on s'accorde à dire que sa réflexion est pertinente. Très belle interprétation, tout en nuance et tout en émotion. Un vrai régal. 

"La lettre" Le pianiste quitte son piano à queue blanc et laisse la place à Lara, qui seule au piano, nous interprète sa Lettre, qui restera sans aucun doute, le titre phare de l'album 9. Après la première partie de ce titre, à l'instant du pont musical, Lara se lève et nous lâche ses envolées vocales dont elle seule a le secret. Nous avions été scotché par l'interprétation album, nous le sommes d'autant plus avec son interprétation sur scène.

"Je me souviens" Le spectacle s'achève et Lara réapparaît en robe blanche après le premier rappel, tel un ange. Là, elle nous offre en cadeau "Je me souviens", titre totalement dédié à la belle Province, le Québec, ou elle a vécut pendant 15 ans.

Medley de Yentl (Papa can you hear me, A Piece of sky) Lors du deuxième rappel et pour clore son tour de chant, Lara sort l'artillerie lourde. En introduction, Lara évoque son souvenir très précis du jour ou elle a découvert le film "Yentl" de Barbra Streisand, dans un cinéma des Galeries de la Reine à Bruxelles, alors qu'elle avait 14 ans. Ce film, que ne je peux que vous recommander de voir, datant de 1983, fut réalisé par Barbra Streisand, qui comme chacun le sait, est un modèle pour Lara Fabian. Un bouquet final dans ce feu d'artifice de chansons !

A notre sortie, nous sommes encore dans l'ambiance magique de ce spectacle. Nous essayons d'attendre un moment à la sortie des Artistes mais elle est sans doute partie par une porte dérobée. Il est tard et demain, elle chante à Toulon, alors nous en faisons de même. Ma nuit sera courte mais emplie de très beaux rêves de scène où je chante avec Elle...

Si seulement...

 

 

Par Cowboy - Publié dans : metoyou
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Lundi 24 octobre 2005 1 24 /10 /Oct /2005 00:00

Après la visite du parc animalier, nous reprenons la route vers une nouvelle activité : un vol en hydravion.

 

Nous sommes encore chargés d'images du parc et la voiture est enthousiaste de cette balade, des ces rencontres. A notre arrivée sur le lac d'envol, je n'ai rien vu ! La dame a pris 9 personnes dans le groupe et zou! dans l'avion messieurs-dames !! Ceux-là n'ont pas eu le temps de se dire s'ils avaient peur ou pas ! Nous les avons regardé partir...

A ce moment-là, j'étais un peu nouée, stressée... Pas très rassurée... Alors la "vilaine" dame m'a remis un élastique qu'elle m'a passé autour du poignet pour faire "pression".

"Toutes celles qui l'ont porté jusqu'à présent ne sont jamais revenues malades !" a t-elle dit fièrement... Bon. Si elle le dit.

Notre tour arrive. Je passe à l'arrière avec un membre du groupe. Chouchou a choisi d'être à côté du pilote. Tous deux armés de nos joujoux électroniques (camescope et APN), nous "roulons" sur l'eau. Ce n'est pas désagréable.

 

L'habitacle est plutôt étroit et très bruyant... Le pilote a toujours la fenêtre de son côté ouverte. Son casque ne recouvre qu'une seule oreille et il nous dit ce que nous allons survoler.

Par Cowboy - Publié dans : metoyou
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Lundi 10 octobre 2005 1 10 /10 /Oct /2005 00:00

Cette cinquième journée devrait être un peu plus calme... Le matin, nous visitons le Parc Oméga.

Une formule unique au Québec : découvrir en toute saison de nombreuses espèces d'animaux sauvages vivant en toute liberté dans un habitat naturel. Une piste carrossable de 10 km sillonne un territoire de 1 500 acres (environ 607 hectares) au paysage diversifié où se succèdent lacs, prairie, vallon, forêt et collines rocailleuses.

Il nous a fallu 2 heures de route pour rejoindre la ville de Montebello. A notre arrivée au parc, Xavier nous propose de nous rendre au magasin de souvenirs afin d'acheter des sacs de carottes. Le parc se traverse en voiture particulière et les animaux y sont tellement habitués qu'ils s'en approchent tout près pour tenter de "gagner" leur carotte ! C'est assez impressionnant !

Tant que la taille de l'animal reste raisonnable, tout le monde participe... C'est amusant ! En plus, nous écoutons la station FM du parc qui nous en dit long sur les espèces que nous découvrons.

 

 

Nous avons croisé beaucoup d'espèces que nous connaissons et que nous possédons en France :

- le mouflon de Corse (!!!)

- le bouquetin des Alpes

- le sanglier

- le loup

Mais, évidemment, notre curiosité voulait être récompensée !

Ceux que nous voulions voir sont ceux qui n'existent qu'ICI... Je pense aux castors, aux ratons-laveurs, aux ours, à l'orignal, aux cerfs de Virginie et aux Wapiti !!

Le "wapiti" (mot indien signifiant "fessier blanc") est un mammifère impressionnant de la famille des cervidés et ne le cède pour la taille qu'à l'orignal. L'adulte mâle pèse en moyenne 315 kg, mais certains individus atteignent 500 kg. 

La fourrure de wapiti est mince et brune en été, avec une tâche beige sur le fessier. Le wapiti est le stentor des cervidés. Le brame du mâle, sorte de défi, s'étend à plus d'un kilomètre et demi à la ronde par beau temps. Bon nageur, il est aussi bon coureur : il atteint au galop jusqu'à 50 km/h.  

 

 

Je vais vous paraître trouillarde, mais quand celui-ci s'est approché de ma fenêtre pour chercher sa "récompense", j'ai automatiquement appuyé sur le bouton pour relever ma vitre... Non, c'est trop gros ! Et puis cette haleine... On s'en souvient tous !

Notre prochaine "surprise" se cache dans les herbes hautes. C'est celui que nous espérions trouver : le raton-laveur ! Nous sommes comme des enfants à leur premier Noël : émerveillés !

Nous restons en admiration...

Mais au Québec, cet animal est considéré comme un "nuisible"... En effet, il y est très abondant et a une mauvaise habitude : fouiller dans les poubelles. Parfois, l'opération se fait à deux : un qui plonge dans la poubelle pour récupérer la nourriture et le second qui referme la poubelle derrière leur passage !! Malheureusement, ils sont porteurs de la rage. Et ils rentrent facilement dans les jardins. Ce qui est très embêtant pour les enfants qui y jouent et pensent pouvoir le caresser comme si c'était un gros chat !

Ses petites mains délicates sont extrêmement sensibles et très habiles à manipuler les petits objets. Il a de courtes jambes dont les pieds étroits munis de griffes l'aident à bien grimper dans les arbres. En plus d'être très à l'aise dans les arbres, le Raton laveur est un bon nageur. Sur terre par contre, il est assez vulnérable car son pas de course est plutôt lent. C'est pour cette raison que beaucoup se font écraser sur les routes.

Le Raton laveur s'alimente d'une grande variété de petits animaux aquatiques. Il trouve à tâtons dans l'eau les écrevisses, qui sont ses préférées, les huîtres, les palourdes et les larves d'insectes. Sur terre, les vers de terre, les limaces, les grenouilles, les salamandres, les tortues, les couleuvres, les insectes, et même des oiseaux et les petits des rats musqués et des lapins font son régal. Une partie importante de sa diète est végétale. Il se nourrit de petits fruits, de glands et raffole du maïs. 

Quand on vous parle d'animaux du Canada, je suis certaine que vous pensez au Caribou, n'est-ce pas ?Et bien sachez que le caribou est un animal peu connu par la plupart des Canadiens. Certains ne l'ont vu que sur les pièces de vingt-cinq cents. En fait, ils sont répartis dans les régions du nord, dans les montagnes Rocheuses et jusqu'à la frontière des État-Unis. Ils se retrouvent dans les régions où le climat est rude et où il ne pousse que du lichen. Mais nous, nous le connaissons au travers du fameux sketche de Laurent Gerra : "Les aventures de Couillu le Caribou"... Alors, si vous voulez rire 5 minutes, cliquez sur le lien !

Reprenons, plus sérieusement...

Nous arrivons chez les Ours... Notre voiture s'arrête. Là haut, sur leur colline, 3 ours se prélassent au soleil et n'ont que faire de notre présence. Tartine essaie de les motiver en les appelant par des petits noms tout mignons "allez, pépère, viens !!". Nous rions mais sa technique semble être efficace puisque l'un d'entre eux sort de sa rêverie et se dirige vers nous. "Yeeeeesss !" Je filme sa progression : il est énorme !

 

L'Ours noir est omnivore. Il se nourrit principalement de plantes herbacées, de feuilles, de noix, de maïs, de baies et d'autres petits fruits. Mais il mange aussi de grandes quantités d'insectes, des petits mammifères, du poisson et de la charogne. Il adore le miel. À l'occasion, il peut capturer un faon ou un jeune orignal. Il lui arrive aussi de voler dans les poubelles publiques des campings ou des maisons situées près de forêts. Le Canada s'est donc doté de poubelles "anti-ours" depuis 5 ans. Elles ont un système d'ouverture que l'ours n'a pas encore trouvé !

Au Québec, l'Ours noir est presque aussi abondant que par le passé. On estime la population à quelque 60 000 individus.

L'Ours noir se déplace ordinairement d'un pas lourd et lent. Sur de courtes distances, il peut cependant courir à une vitesse atteignant jusqu'à 45 km/h. Que ce soit pour s'alimenter ou fuir un danger, il n'hésite pas à grimper aux arbres. C'est aussi un habile nageur. La seule façon de le semer s'il vous poursuit : trouver une pente et courir à fond ! L'Ours a les pattes avant plus courtes et va donc rouler !

La taille de l'Ours noir est imposante. Adulte, il mesure entre 1,37 et 1,88 m de long. La hauteur à l'épaule atteint 66 à 105 cm. Les mâles sont plus gros que les femelles. Ils pèsent de 115 à 270 kg, les femelles, de 92 à 140 kg. Leur poids atteint un maximum à l'automne.

Celui que nous espérions voir est resté invisible tout au long de notre parcours : le castor.

 Castor- photo

L'observation d'un Castor du Canada en nature n'est pas rare, surtout vers la fin de la journée lorsqu'il commence sa période d'activité nocturne. Contrairement à d'autres animaux qui laissent des traces peu visibles de leur passage, celles du castor sont faciles à repérer. Sa hutte et son barrage sont particulièrement apparents. Comme le Castor du Canada s'active souvent autour de sa hutte, il est bon de la repérer. Cependant, la hutte n'est pas nécessairement habitée. En effet, la hutte ainsi que le barrage du Castor du Canada sont si solidement construits qu'ils peuvent rester en place même s'ils ont été abandonnés depuis plusieurs années. À l'automne, la présence d'une réserve de branches fraîches devant sa hutte indique que des castors y vivent.

Un bon indice pour s'assurer de la présence du Castor du Canada est la découverte d'un arbre fraîchement abattu. Si les copeaux de bois à la base du tronc coupé sont encore pâles, vous voilà près de votre but! Visitez cet endroit, promenez-vous y à la fin de la journée ou au lever du jour, et vous aurez de fortes chances de l'apercevoir. N'oubliez pas vos jumelles!

Il est vrai que nos heures de visite ne se trouvaient pas dans le bon créneau !... Tant pis, une prochaine fois peut-être...

Après le déjeuner, nous sommes partis voir le plus "bizarre" de tous : l'orignal...

 

Animal solitaire et plutôt tranquille, l'orignal est actif surtout le matin et au coucher du soleil. Il broute ici et là pendant un certain temps puis s'installe pour ruminer. Quand un danger se présente, il peut foncer à travers les branches avec un grand fracas et pourtant en temps normal, même le mâle encombré de son immense panache, il peut traverser la forêt dense avec la discrétion d'un chat. À la course, il peut atteindre jusqu'à 55km/h. À la nage, il peut traverser des cours d'eau de plus de 15km. De tous les cervidés, seul le caribou est meilleur nageur que lui. Pour brouter les plantes aquatiques, parfois jusqu'à plusieurs mètres de profondeur, il plonge la tête dans l'eau d'une façon surprenante. À la période du rut, aux environs des deux dernières semaines de septembre, la femelle recherche activement le mâle, c'est elle qui choisit. Elle émet des cris qui peuvent être entendus à plus de 3km de distance. C'est d'ailleurs ce cri, qu'à la manière des Amérindiens, les chasseurs tentent d'imiter pour attirer le mâle.

 

 

J'ai deux amis qui vont être ravis de le voir en photo... Mais j'en ai d'autres à la maison !

 

 

Par Cowboy - Publié dans : metoyou
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Lundi 10 octobre 2005 1 10 /10 /Oct /2005 00:00

Quatrième journée : Activités nautiques sur le lac Archambault.

Nous partons une fois de plus vers St Donat pour retrouver Didier, oui le même qu'hier aux quads ! Il s'occupe aussi des croisières sur le lac en bateau-ponton et de la location de motomarine...

Quand nous arrivons sur le site, une épaisse brume recouvre le lac... On ne le devine même pas.

Pourtant, Didier nous assure que dans 15 minutes, ce ne sera qu'un souvenir !

Nous formons 2 groupes de 12 afin que le premier puisse faire la croisière en bateau-ponton pendant que l'autre va visiter la ville et faire du shopping... Je fais partie du premier groupe.

Bateau-ponton

Nous sommes 6 par bateau et, par chance, Didier est aux commandes de celui sur lequel je me trouve ! Il peut ainsi nous parler de sa nouvelle vie. Ce français de 50 ans a quitté la France pour refaire sa vie au Canada. Il est tombé amoureux de ce pays (comme je le comprends !!) et a fait le pari de repartir à  zéro. Pari réussi puisquà ce jour, il tient une agence de location de quad ainsi que de motomarine qui marche bien ! De plus, il a été accepté des Canadiens avec qui il travaille, et c'est, je pense, la meilleure preuve de son intégration. Avec Chouchou, nous avons été touchés par son histoire et pensons souvent à lui...

La brume s'est complètement dissipée et nous naviguons sur un lac d'huile. Le soleil levant lui donne un côté magique, comme sorti d'un conte pour enfants... Aucun bruit ne trouble cette promenade si ce n'est le ronronnement du moteur. Nous sommes 7 sur ce bateau, mais c'est tout de même très romantique ! Au cours de cette balade, nous remarquons la présence de très belles maisons tout au bord du lac.

Chacune possède sa plage privée, son bateau et sa motomarine.

Une limite de 100 mètres est imposée aux embarcations à moteur afin de préserver l'intimité et la tranquillité des habitants. Il faut savoir que tous les lacs du Canada ne sont pas navigables, car le pays fait beaucoup de préservation de la Nature. Ce qui est très louable, mais sachez quand même qu'un lac sans bateau s'étouffe, car les moteurs de bateaux "oxygènent" l'eau et empêchent la prolifération des algues...   

Après cette belle traversée, nous passons le relais au 2ème groupe et nous dirigeons vers le village de St Donat. Je le compare à un "village de poupées" composé exclusivement de maisons. Chacune possède un cachet particulier qui attire l'attention du passant. A y regarder de plus près, aucune maison n'a de grilles aux fenêtres, de volets et encore moins de clôture infranchissable à son jardin...

Les gens du village semblent tout droit sortis du film "The Truman Show" (avec Jim Carrey) : souriants, aimables, serviables ! A plusieurs reprises, on s'est posé la question : "mais où est la caméra?". Mais, aussi invraissemblable que cela paraisse: ils sont  tous comme ça ! C'est un vrai bonheur de flâner dans ces ruelles où tout est paisible, simple et serein. Le monde auquel je rêve existe donc bien quelque part et je le traverse ! Waouh !...   

A notre retour, il est déjà l'heure de "dîner". Nous nous rendons au Manoir des Laurentides.

Au menu, rien de typique du pays, malheureusement... Mais plutôt une ratatouille niçoise !!

Le repas terminé, nous repartons à la base nautique pour faire de la motomarine.

Donc, encore une fois, c'est un engin qui va vite ! Le vent s'est levé sur le lac et il n'est plus du tout calme comme ce matin. L'eau bouge beaucoup et les motomarines tanguent dans tous les sens. Je suis très hésitante quant à ma participation... Mais tout le monde m'encourage à le faire... 

Je regarde les premiers participants s'élancer sur l'eau... Ma question à ce moment-là est : "est-ce que la passagère revient beaucoup mouillée ?" car je ne vais pas piloter mais une fois de plus : "subir"... Et Chouchou en a déjà fait (ça vous étonne ?) 

Didier énonce les règles de sécurité à respecter et quelques techniques de pilotage. 2 motomarines sont à notre disposition et nous avons droit à 20 minutes par couple. Les premiers reviennent et la dame a été à peine éclaboussée... Mais ce n'est pas tant pour me rassurer : son pilote a été sage !

Vient notre tour... J'enfile le gilet de sauvetage que je serre aussi fort que je peux. "Tu dois simplement enrouler tes bras autour de sa taille, ok ?" me lance Didier...

J'ai bien compris... Nous faisons quelques mètres d'essai, testons l'arrêt puis là, d'un coup, sans rien comprendre, il "met les gaz" ! Je crie... mais ça ne sert à rien. La seule chose utile à faire à ce moment est de s'accrocher pour ne pas tomber à l'eau... Des gerbes d'eau se forment sur les côtés de l'engin et je suis à moitié noyée !... Avant nous, un des participants est revenu disant qu'il avait pu pousser l'engin à 75 km/h...

Qu'imaginez-vous à cet instant ???

Que Chouchou a voulu faire mieux ?? Dans le mille ! Et nous voilà, vent dans le dos, tentant le record ! Malgré ma peur de la vitesse et l'envie irrépressible d'en finir, je jette un oeil sur le "tableau de bord" qui indique : 92 km/h !

Là, je capitule : "Je veux rentrer... Ramène-moi et fini le tour sans moi... S'il te plaît !!!!!!!!"

Mon pilote, amusé et content de lui, fait demi-tour et ramène sa grenouille trempée de la tête aux pieds sur le ponton pour que son supplice s'arrête. Didier m'aide à descendre de la machine, mes jambes tremblent encore de peur... C'est un grand moment de solitude qui m'envahit... Je reste tout de même fière de l'avoir fait. Surtout à 92 km/h !!!

Mon Homme est reparti s’éclater avec son engin les 10 minutes restantes et s’en est donné à cœur joie ! Il a même passé le cap des 95 km/h… !

A la fin de son tour (de manège !), il a ramené l’engin avec un sourire désarmant en disant que « c’est encore le seul endroit où je peux faire de la vitesse, et sans casque, c’est génial !! » .

Son record aura (peut-être...) été battu par un autre "fou de vitesse" qui dit avoir passé le cap des 103 km/h mais il faut le croire sur parole, il était tout seul sur l'engin, donc...

C'est sur ce "mystère" que notre accompagnatrice Diane nous abandonne. En effet, elle doit rentrer se préparer pour prendre l'avion du soir en direction de... Paris ! Une présentation de produits l'attend à la Capitale. Ca nous fait de la peine car on l'aurait bien garder jusqu'à la fin du séjour : sa joie, sa bonne humeur et son rire si communicatif vont nous manquer ! Tout comme moi, elle n'aime pas les "au revoir" mais elle nous a quand même fait de gros "becs" avec l'espoir de nous revoir un jour prochain, sur le "séjour hiver", pourquoi pas !? 

A notre tour, nous avons remercié Didier pour ces deux belles journées et sommes retournés à l'hôtel...

 

Par Cowboy - Publié dans : metoyou
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